Rose, Rose, Rose à mes yeux. James Ensor et la nature morte en Belgique de 1830 à 1930.

Lieu

Mu.ZEE
Romestraat 11
Oostende 8400
Montrer sur la carte

Heures d'ouverture

Ouvert aujourd'hui
Ouvert demain
sam 16 déc 2023 au dim 14 avr 2024
Cette semaine
lun 26 fév 2024
Fermé
mar 27 fév 2024
10:00-17:30
mer 28 fév 2024
10:00-17:30
jeu 29 fév 2024
10:00-17:30
ven 1 mar 2024
10:00-17:30
sam 2 mar 2024
10:00-17:30
dim 3 mar 2024
10:00-17:30
La semaine prochaine
lun 4 mar 2024
Fermé
mar 5 mar 2024
10:00-17:30
mer 6 mar 2024
10:00-17:30
jeu 7 mar 2024
10:00-17:30
ven 8 mar 2024
10:00-17:30
sam 9 mar 2024
10:00-17:30
dim 10 mar 2024
10:00-17:30
Dans deux semaines
lun 11 mar 2024
Fermé
mar 12 mar 2024
10:00-17:30
mer 13 mar 2024
10:00-17:30
jeu 14 mar 2024
10:00-17:30
ven 15 mar 2024
10:00-17:30
sam 16 mar 2024
10:00-17:30
dim 17 mar 2024
10:00-17:30

Prix

€15
groupes à partir de 15 p: 13 EUR
jeunes de 13 à 25 ans: 3 EUR
pour les enfants jusqu'à 12 ans: 0 EUR

En Flandre, l’année 2024 sera consacrée à James Ensor. Cela fera en effet 75 ans que ce grand maître ostendais est décédé. Cet événement sera commémoré en grandes pompes à Ostende, la ville native d’Ensor et dans laquelle il a vécu jusqu’à sa mort. Mu.ZEE, en collaboration avec le Fort Napoléon, inaugurera cette année particulière. Mu.ZEE organise à cet effet l’exposition Rose, Rose, à mes yeux ! James Ensor et la nature morte en Belgique 1830-1930.

Rose, Rose, à mes yeux ! James Ensor et la nature morte en Belgique 1830-1930 est la première exposition entièrement consacrée aux natures mortes d’Ensor. L’exposition suit l’évolution de l’œuvre d’Ensor et de l’histoire de la nature morte en Belgique.

La nature morte joue un rôle important dans l’œuvre d’Ensor. La qualité et la signification de ses natures mortes intrigantes et complexes prennent tout leur sens lorsqu’on les situe dans le cadre du développement de ce genre en Belgique de 1830 à 1930. La nature morte qui, au début du 19e siècle, devient un style décoratif de compositions florales et d’exhibitions, sans essence ni intérêt artistique, est revalorisée ensuite de diverses manières : en « monumentalisant », en animant l’image avec des objets exotiques, des poupées, des masques, etc. ou en la considérant comme une partie d’un intérieur. L’œuvre d’Ensor est le tournant à partir duquel l’ostentation bourgeoise perd sa crédibilité, le peintre s’affranchit des conventions du genre et l’image se fond dans la lumière et la couleur.

Avec près de 150 œuvres, l’exposition revient sur la tradition académique et décorative du 19e siècle, d’Antoine Wiertz à Frans Mortelmans, avec de nombreux peintres oubliés mais très qualifiés et en leur temps très prisés comme Jean Robie et Hubert Bellis.

Une trentaine d’œuvres d’Ensor provenant de collections publiques et privées belges et étrangères côtoieront 120 natures mortes pour la plupart inconnues, rarement ou jamais exposées, qui illustrent le développement du genre pictural en Belgique (Antoine Wiertz, Jean Robie, Hubert Bellis, Frans Mortelmans, Marie de Bièvre, Louis Thévenet, Marthe Donas, Walter Vaes, Rik Wouters, Jean Brusselmans... ). Une attention particulière sera également accordée à des artistes peintres complètement oubliées, comme Alice Ronner et Georgette Meunier, ainsi qu’au personnage à part d’Henri De Braekeleer. Un voyage unique à travers la nature morte du 19e et du 20e siècles.